Breeders, Chris Addison (saison 1)

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Paul et Ally, trentenaires londoniens, ont deux enfants, Ava et Luke. Si la benjamine a une bouille d’ange et reste plutôt tranquille, son aîné est d’une maladresse rare qui a le don d’insupporter son père. Breeders donc (éleveurs en français) parce qu’ils tentent d’élever leur fils et leur fille du mieux qu’ils peuvent, jonglant entre leur vie professionnelle, leurs parents et leur vie familiale auprès de leurs deux petits monstres.

Le scénario de Simon Blackwell, Chris Addison et Martin Freeman met en son centre Paul (Martin Freeman, très juste et attachant), le plus colérique du couple. Il tente pourtant de se contrôler et d’être un bon père mais la routine pas si routinière lui complique la vie… Ally (Daisy Haggard) est plus indulgente, et c’est cet équilibre qui fonctionne et qui rend le tout crédible. Parallèles entre présent et passé permettent de s’identifier à la petite famille

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