Les sept morts d’Evelyn Hardcastle, Stuart Turton

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Stuart Turton crée un univers étrange, empli de secrets et d’énigmes, de doute et de violence. Dans ce que le lecteur suppose être un monde parallèle inspiré de l’Angleterre post-Première Guerre Mondiale, se réveille Aiden dans un corps qu’il ne connaît pas, tout souvenir l’ayant quitté. Il sait juste qu’un meurtre sera commis à 23h, à Blackheath, sorte de manoir hanté de vivants dangereux, et que pour sortir de cette boucle temporelle et spatiale, il doit le résoudre. Chaque jour recommence, semblable tout en étant différent du précédent – les points de vue se croisent, se chevauchent, se décalent, les temporalités se mélangent puisqu’un personnage ne fait pas l’autre et que la journée ne se déroule jamais exactement de la même manière. Aiden vivra huit fois les mêmes vingt-quatre heures dans un personnage différent, dans une autre tête, les actions de chaque protagoniste ayant des incidences sur le…

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