Le génie des coïncidences, John Ironmonger

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Les cinquante premières pages du Génie des coïncidences sont laborieuses, longues, très riches en informations et (croit-on) en digressions – trop (s’agit-il du propre des romans anglais?). Pourtant, une fois surmonté cet obstacle, c’est un plaisir de lecture. Allers-retours entre passé et présent rythment ce roman. En réalité, John Ironmonger semble l’avoir construit de telle sorte que le lecteur soit perdu au début, puis de moins en moins – même si le suspense est présent jusque dans les dernières lignes.

Thomas Post est maître de conférences à l’université de Londres, spécialisé dans les probabilités et les coïncidences, selon lui issues de simples logiques mathématiques. Pourtant, sa rencontre avec Azalea remettra tout en doute. La vie de la jeune femme, livrée en filigrane – par bribes pour mieux préserver le mystère qui l’entoure –, défie en effet tout calcul tant les schémas issus du hasard (dixit) sont nombreux dans sa…

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