Vingt et un jours, Laurence Tellier-Loniewski

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Vingt et un jours peut sembler être un délai plus que raisonnable pour qu’un demandeur d’asile complète son dossier et le remette à l’Opfra qui examinera ensuite son cas. En tout cas, Émeline, la protagoniste, considère de prime abord que ces trois semaines seront largement suffisantes pour se charger du formulaire d’Ehsan – mais les événements pourraient bien la détromper…

Dans le centre d’accueil où elle et Lara, sa maîtresse de stage, sont bénévoles, la plupart des migrants sont soudanais ou afghans. Ehsan vient de ce pays d’Asie centrale ravagé par les talibans – il est Hazara. Le roman s’ouvre alors que Lara et Émeline font sa rencontre, face aux documents administratifs à compléter. Le jeune homme parle anglais mais mal: sa langue maternelle, c’est le dari. On demande donc à Jawad, un Pachtoune doué avec les mots et la langue de Molière, de traduire. Le roman s’organise majoritairement…

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