Coeurs cicatrisés Max Blecher

La viduité

Le vide de l’irréalité, la tuberculose et sa crasse absurdité. Dans ce bref roman, Max Blecher parvient à évoquer un univers au seuil du cauchemar, en lisière d’une angoisse métaphysique pressentie, mais toujours si proche de l’insondable non-sens de la souffrance humaine. Caustique et minimaliste, froid et onirique, Cœurs cicatrisés ouvre au basculement dans ce que l’auteur appelle le « sous-sol de la réalité ».


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