Réelle, Guillaume Sire

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Réelle commence un peu à la manière du Journal d’Aurore de Marie Desplechin. Une jeune adolescente perdue, pas vraiment à l’aise, ni dans sa famille ni au collège, ni dans sa tête. Les voix s’élevant du poste ont rythmé l’enfance de Johanna, ses départs pour le royaume du sommeil, ses réveils. Elle est jolie, elle danse bien grâce aux cours de ballet qu’elle a arrêtés, elle attire les regards comme sa copine Jennifer, de trois ans son aînée. Toutes les deux rêvent de passer à la télévision, de devenir célèbres, de chanter Dieu m’a donné la foi aux côtés d’Ophélie Winter, l’idole de Johanna. Et puis les années passent, les amourettes sans conséquence se suivent, toujours dans l’ombre de celui qui «viola son enfance». La première partie de Réelle se déroule, semblable à la jeunesse de tant d’adolescents des années 1990. Johanna semble servir de miroir réfléchissant à celles…

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