Le sermon de la chute de Rome – Ferrari

J’ai découvert Jérôme Ferrari il y a bien longtemps. Si Où j’ai laissé mon âme (2010) me laisse un souvenir diffus, je me rappelle qu’il m’avait beaucoup impressionnée et que je l’avais trouvé magnifique dans sa dureté. Je relis donc l’auteur, que j’avais apprécié, avec grande curiosité.

Jérôme Ferrari, Le sermon de la chute de Rome, Actes Sud, 2012, 201 pages.

Les premières pages m’ont beaucoup gênées, moins par le morbide que part une très certaine désillusion défaitiste, quelque chose de tranché et très malaisant. De très sombre, très noir.
Mais en relisant mon précédent article au sujet d’un autre livre de l’auteur, cité ci-dessus, je m’aperçois que c’est en réalité sa marque de fabrique. Depuis quelques années, je remarque que des choses que j’ai pu lire et écrire sur l’horreur – qui me fascinait – me touchait bien moins qu’aujourd’hui. Peut-être que je deviens sensible, ou alors, je…

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