Scherbius (et moi), Antoine Bello

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Scherbius (et moi) ou une sorte d’OVNI littéraire, entre traité de psychologie et farce. Antoine Bello poursuit sa fascinante enquête sur la falsification du réel et force le trait de l’humour potache que l’on devinait déjà dans L’homme qui s’envola. Il rédige un livre à la première personne, se glissant dans la peau de Maxime Le Verrier, qui lui-même tente de comprendre les frasques de son patient, Alexandre Scherbius. Il se livre à des théories à n’en plus finir, entre citations, catalogages et commentaires et autres notes de bas de pages, enrichit régulièrement ce qu’il présente comme la première édition de sa «monographie» de plusieurs pages supplémentaires. En se basant tout d’abord sur les séances durant lesquels l’imposteur hors-pair qu’est Scherbius lui raconte ce qui serait sa vie, le narrateur élabore des hypothèses, des diagnostics, semble sûr de lui, divague et étaye son propos en se basant…

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