La pluie, avant qu’elle tombe – Coe

J’avais envie d’une lecture courte et légère. Pas d’art, pas d’essai et surtout pas plus de 300 pages. J’ai pioché dans ma PAL ce livre qui y est arrivé je ne sais comment. Un prêt de ma mère sans doute.

Jonathan Coe, La pluie, avant qu’elle tombe, folio poche, 2010, présentement 2015, 227 pages.

Dans ce livre, nous retrouvons donc bien ; le court, la langue belle qui glisse toute seule, hypnotique, mais pas le léger.
Nous voilà dans une lande anglaise franchement lugubre, avec des personnages fantomatiques. Mais qui ont la présence des spectres. En effet, ces spectres sont très présents, palpables et chaque souvenir qu’ils appellent semble si réel qu’ils paraissent encore vivant aux personnages du roman. L’ambiance est bien dérangeante en somme. Je n’avais jamais lu cet auteur connu qui manie avec brillo la langue. Passant d’un point de vue à un autre sans user de mascarade…

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