Un été norvégien, Einar Már Guðmundsson

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Traversé de quelques fulgurances, Un été norvégien n’en est pas moins un roman ardu, peu accessible – voire franchement obtus. Einar Már Guðmundsson revient sur l’été des désillusions et des enchantements pour Halli, si similaire à lui si l’on en croit la quatrième de couverture. À la première personne, le jeune narrateur retrace son périple, son départ d’Islande pour Oslo, ses semaines de travail dans les montagnes norvégiennes, puis ses voyages en Méditerranée et à Paris. Si l’histoire qu’il veut raconter semble plutôt claire au départ – le récit d’un été, entre amour et poètes, entre sueur et alcool – rapidement des anecdotes viennent s’intercaler, brouillant le message initial et rendant le roman pour le moins indigeste. De digressions en retours sur certains souvenirs, une anecdote en appelant une autre, Un été norvégienprend dangereusement le chemin d’un roman à tiroirs alors que ce n’est pas ce que…

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