Isabelle, l’après-midi, Douglas Kennedy

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Isabelle, l’après-midi (Isabelle in the Afternoon) ou l’une de ces lectures qui remettent en cause notre vie, notre quotidien et tous nos choix – passés et à venir.

Douglas Kennedy abandonne toute légèreté, si tant est que ses œuvres aient déjà été «légères». Il nous plonge dans une mélancolie teintée d’espérance – jusqu’au bout, et même dans les heures les plus sombres. À l’image de La symphonie du hasard, mais dans un récit bien plus condensé, Isabelle, l’après-midi revient sur tout un pan de vie. Tant d’années passées à attendre, à espérer, à repousser, à prévoir et à choisir. Une existence somme toute bien banale. Ces choix, ces embranchements, cette routine qui n’en est jamais vraiment une, ce sont ceux de Samuel. Le roman débute alors qu’il s’apprête à intégrer Harvard, et s’achève alors que notre héros atteint la quarantaine. Et, comme une litanie, comme un métronome…

Voir l’article original 295 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s