« L’oiseau » d’Oh Jung-hi (Seuil, 2005)

Les miscellanées d'Usva

L'oiseau Oh Jung-hi

Premier roman lu dans le cadre du challenge coréen organisé par Cristie du blog Depuis le cadre de ma fenêtre, Oh Jung-hi propose aux lecteurs•rices un texte intimiste qui m’a immédiatement fait penser à la situation des enfants séparés de leurs parents dans les campagnes chinoises dont Golo Zhao avait notamment parlé dans Poisons.

Quatrième de couverture : « Une petite fille raconte. La mère est morte. Le père est au loin, sur des chantiers. Elle s’occupe de son jeune frère, Uil. Une jeune marâtre sortie d’un bordel ne fait qu’un bref passage, vite chassée par la violence conjugale. Les enfants, peu à peu, se retrouvent seuls. Sous les regards compatissants mais aveugles ou impuissants d’un voisinage misérable et d’une société brisée, la fillette, peu à peu, reproduit sur le petit garçon la violence du père sur la figure maternelle. Le monde tendre de l’enfance est inexorablement fissuré…

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