Morveuse, Rebecca Rosen

Pamolico, critiques romans et cinéma

Morveuse ou le déterminisme social à l’œuvre. Dans cette première bande-dessinée, lue dans le cadre de ma participation au prix des étudiants France Culture Télérama BD 2020, l’artiste belge Rebecca Rosen décrit la descente aux enfers d’une jeune adulte, Julia. Elle intègre une école d’art à Bruxelles et, peu après la mort de Judith, sa mère, se joint à un groupe féministe qui semble de prime abord lui donner un regain d’énergie – de courte durée. Sans argent pour payer sa collocation, défoncée presque en permanence, Julia impute tous ses soucis au décès de sa mère (qui, suppose le lecteur au vu du peu d’informations dont il dispose, a choisi d’être euthanasiée). Déjà auparavant, les relations mère-fille apparaissaient comme compliquées, malsaines : Judith était fragile, sans doute dépressive, sous médicaments, et Rebecca Rosen laisse entendre que mal partir dans la vie ne permet pas à d’heureux événements d’arriver par la suite…

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