Samedi, Ian McEwan

Pamolico, critiques romans et cinéma

Henry Perowne est neurochirurgien. Il approche de la cinquantaine, partage sa vie avec Rosalind, mère de ses deux enfants, Theo et Daisy. Aujourd’hui, c’est Samedi. Squash, courses pour le repas du soir, visite à sa mère et dîner en famille. C’était sans compter sur un accrochage qui aura des conséquences irréparables.

Ian McEwan condense – ou plutôt étire – une journée, la modelant pour qu’elle coure sur 375 pages. Les pensées du héros imprègnent ces pages, ses atermoiements, ses joies et ses sautes d’humeur, ses agacements et ses inquiétudes. Il n’est pas le narrateur mais le seul focaliseur, celui par qui le lecteur voit le monde. Londres, l’Angleterre de Tony Blair aussi évoquée par Jonathan Coe dans Le cercle fermé, les manifestations contre la guerre en Irak, mais aussi à échelle plus réduite, sa famille. Cette dimension mêlant l’intime au global est intéressante et donne du corps au…

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