Mercy, Mary, Patty, Lola Lafon

Pamolico, critiques romans et cinéma

Mercy, Mary, Patty ou un hommage à ces femmes qui refusent l’autorité, à ces femmes libres, à ces femmes qui ont choisi leur vie, à ces «femmes (im)puissantes» comme les décrit Elisabeth Philippe pour L’Obs. Ce titre, c’est avant tout celui de l’essai de Gene Neveva, paru en 1975. Inventée par Lola Lafon, cette sociologue américaine, lectrice pendant un an dans les Landes, est chargée par l’avocat de la défense de rédiger un rapport sur Patricia Hearst. Patty, fille de bonne famille, est enlevée par le SLA (ALS en français: l’Armée de Libération Symbionaise ) en Californie puis, par un étonnant revirement de situation, elle deviendra Tania, se retrouvera à adhérer à leur idéologie – marxisme, lutte armée pour l’égalité – un fusil entre les mains, le regard fier. Gene est chargée de trouver des éléments pour l’innocenter, fouillant la presse, écoutant encore et encore les messages qu’elle…

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