Le chantier Juan Carlos Onetti

La viduité

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Fantôme à soi-même, étranger à un monde d’une onirique dilapidation, comme flottant entre deux sentiments, trois adjectifs inaptes à saisir un état d’âme oscillant entre haine, incompréhension et dégoût, Juan Carlos Onetti plonge le lecteur dans un univers irrésolu, irritant, inquiétant. Le chantier, à travers les déambulations de Larsen dans la ville imaginaire de Santa-Maria, dépeint des êtres en quête d’un visage d’eux-mêmes, d’une certaine sincérité dans la complexité de la dissimulation qui nous tient lieu, tous, de rapport au monde.

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