Chimerica, Lucy Kirkwood

Pamolico, critiques romans et cinéma

Qui n’a jamais vu cette photographie mythique, symbole d’une rĂ©volte, symbole d’une dictature? The tankman, celui qui osa s’interposer, faire face au rĂ©gime chinois, sur le lieu mĂȘme de sa puissance, Tiananmen, place centrale de PĂ©kin. Celui auquel on pense moins, c’est l’homme qui Ă©tait derriĂšre l’appareil, en 1989. Ou plutĂŽt les hommes. Ils ont Ă©tĂ© plusieurs Ă  immortaliser la scĂšne, dont le plus connu est Jeff Widener. Rien n’empĂȘchait donc Lucy Kirkwood, dramaturge anglaise et scĂ©nariste de ChimĂ©rica d’imaginer un photographe, l’un de ceux qui Ă©taient derriĂšre une fenĂȘtre, cachĂ©s pour saisir sur leur pellicule ce moment incroyable, cette scĂšne mĂ©morable. Elle construit un personnage, entremĂȘlant rĂ©alitĂ© et fiction pour lui crĂ©er un visage. Lee Berger (Alessandro Nivola) travaille pour un Ă©minent journal new-yorkais. Il a fait de sa passion son mĂ©tier et on imagine aisĂ©ment que ce clichĂ© l’a grandement aidé 

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