Mon chien stupide

La Page @Mélie

Il était un chien, pas un homme, un simple animal qui en temps voulu deviendrait mon ami, emplirait mon esprit de fierté, de drôlerie et d’absurdités. Il était plus proche de Dieu que je ne le serais jamais, il ne savait ni lire ni écrire, et cela aussi était une bonne chose. C’était un misfit et j’étais un misfit. J’allais me battre et perdre ; lui se battrait et gagnerait. Les grands danois hautains, les bergers allemands arrogants, il leur flanquerait une bonne dérouillée, il en profiterait même pour les baiser, et moi je prendrai mon pied.

C’est beau comme du John Fante, peut-être même que c’est du John Fante

Si d’aventure, je vous écrit « qu’aux hommes, je préfère les animaux qui ne trahissent pas, sont fidèle et pas cruels… Eux !! »
L’heure sera grave !
S’il vous plait, achevez moi !
Si-si

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