Le chardonneret, Donna Tartt

Pamolico, critiques romans et cinéma

Chef d’œuvre, récit d’apprentissage, traité philosophique, manifeste nihiliste, malédiction sordide, éblouissement, rêve auquel s’accrochent des filaments de cauchemars.

Le chardonneret, où l’histoire d’un tableau mais aussi d’un homme, enfant devenu grand, Theodor Decker. L’oiseau immobilisé sur son perchoir, immortalisé dans son immobilité est semblable à une allégorie – allégorie du héros, du peintre mais aussi de tout homme. Donna Tartt, comme dans Le maître des illusions, adopte une structure circulaire, achève son roman presque là où il commence, dépasse d’à peine quelques pages le postulat de départ. À Amsterdam, dans un hôtel luxueux et pourtant rendu miteux par l’état déplorable du narrateur, enflé de drogue et d’alcool, les sens encombrés d’hallucinations provoquées par l’emprise des substances plus ou moins fortes qu’il affectionne. Depuis que sa mère est morte, une quinzaine d’années plus tôt, Theo doit survivre – sans vraiment comprendre pourquoi s’attacher à la vie…

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