Le dîner, Herman Koch

Pamolico, critiques romans et cinéma

Comme pour Cher Monsieur M, Herman Koch fait preuve d’une causticité presque intolérable, porte un regard acerbe sur la société et joue avec le lecteur comme un chat s’amuserait avec une souris. Si rien ne nous semble anormal de prime abord dans le scenario du Dîner, rapidement des indices laissent à penser que quelque chose cloche, qu’un élément nous échappe. Le suspense est bien mené, quoique la construction soit moins originale et moins frappante dans Le dîner que dans son roman suivant. Certains chapitres sont d’un mordant inimitable et font inévitablement sourire mais le sourire ne restera pas plaqué sur notre visage.

Comme le titre l’indique, il s’agit d’un repas au restaurant. Les différentes parties du livre portent donc le nom des différents plats composant un dîner. Le service se poursuit, lentement, suffisamment doucement pour que le narrateur ait le temps de nous glisser quelques éléments de…

Voir l’article original 168 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s