La belle vie, Jay McInerney

Pamolico, critiques romans et cinéma

Après Trente-ans et des poussières, les années 80 et leurs tentations, La belle vie, la famille, l’amour et la mort – Jay McInerney, toujours plus proche du New York et de la société où il évolue.

Corinne et Russel ont survécu, ensemble. Leur couple est plus fort que jamais semble-t-il, l’exemple parfait de la paire faite pour durer selon leurs amis. Ils ont deux enfants, des jumeaux, vivent toujours à TriBeCa, non loin du centre de New-York, du cœur palpitant de la ville qui ne dort jamais, capitale des lumières, de la culture et de la fête, de la débauche et des paillettes. Toujours entourés de leur cour, ils vivent leur vie, leur belle vie, pris dans la course du quotidien. Corinne a abandonné la bourse, Russell est toujours aux prises avec ses auteurs. Leur appartement semble rétrécir à mesure que le temps passe, que…

Voir l’article original 198 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s