L’appel de la forêt | Jack London

Les Petites Analyses

Posé sur un banc, calfeutré sur son divan ou encore assis dans une rame de métro bruyante, le lecteur sait qu’un livre est un objet qui peut ébranler sa petite personne et la mettre en mouvement. Il tourne les premières pages. Les mots s’égrènent sous ses yeux et son corps ne bouge presque pas mais son imagination, elle, se retrouve à des milliers de kilomètres. En l’espace de quelques phrases le lecteur se transforme et devient une autre personne vivant mille et une aventures à l’autre bout du monde. Telle est la promesse de certains romans.

D’autres proposent un voyage intérieur, dans les méandres de soi-même, à la recherche de ses propres réponses sur la vie. Et puis il y a des livres qui sont un rare condensé de tout cela. L’appel de la forêt (1) est de ceux là. Analyse.

Jack London nous met dans la peau d’un chien…

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