Courir encore, Olivier Vojetta

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

L’auteur semble avoir accouché de ce livre dans l’urgence, dans la douleur, dans le besoin de s’épancher et de coucher sur papier ce qui ne peut être dit. Courir encore se déploie comme un monologue intérieur, les souvenirs et les réflexions du personnage principal, David, tournant et tourbillonnant dans sa tête. Son fils, Hippo, est mort in-utero, après 12 semaines, et le père qu’il aurait dû être ressent le besoin irrépressible d’écrire ses sentiments, de raconter sa souffrance et son manque. Absence de père et absence de fils, pris entre ces deux étaux, le narrateur raconte, revient sur son passé, tâche de retrouver cohérence et raison de vivre, essaie de se motiver à aller courir ce marathon pour Alex Roth son collègue qui lui inspire si peu d’estime.

Les phrases sont longues, elles se tendent et se contorsionnent sur plusieurs pages, s’étirent, comme le temps qui passe…

Voir l’article original 180 mots de plus

2 réflexions sur “Courir encore, Olivier Vojetta

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s