Le consentement, Vanessa Springora

Pamolico, critiques romans et cinéma

Ce n’est pas un livre que l’on lit le cœur léger et la fleur au fusil. Parce qu’avant d’être un roman, c’est une confession.

Vanessa Springora, ou V., a rencontré et côtoyé Gabriel Matzneff, G., alors qu’elle avait quatorze ans. Pour cette adolescente presque orpheline de père, cette présence masculine et marquée l’attire irrépressiblement, dès le début, dès les premiers regards – appuyés des deux côtés. Rapidement, l’écrivain et la jeune fille se revoient, après avoir échangé de nombreuses lettres. Comment résister à un illustre homme de lettres, au charisme indéniable et qu’il est si facile de confondre avec la figure paternelle manquante et tant désirée ? V. tombe dans ses bras, est amoureuse, ne réalise pas que celui à qui elle se dévoue corps et âme est « ce qu’on apprend à redouter dès l’enfance : un ogre. ».

Les paroles sont dures, les mots sont crus…

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