Le bal des ombres, Joseph O’Connor

Pamolico

Ce roman n’est sans doute pas à lire si l’on est à la recherche d’une autobiographie ou d’une œuvre très exacte historiquement parlant. L’auteur le dit lui-même dans ses «explications»: « bien des libertés y ont été prises». Ce n’est pas pour cela que le plaisir ressenti par le lecteur en le lisant n’est pas grand. On le lit vite, on le dévore même. Quelle richesse, quelle intelligence de construction! Joseph O’Connor n’a pas ménagé sa peine. Des extraits de journal intime imaginaire, une narration externe jalonnée de pensées plus ou moins cohérentes, des lettres inventées, des scripts fictionnels, des traces de fantômes et d’Éventreur… Les premières pages sont certes quelque peu confondantes mais, pour autant, Le bal des ombres se centre sur trois personnages: tout tourne autour de différentes périodes de leur vie et la lecture de ces multiples sources finit par devenir une délectation, une curiosité étonnante qui…

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