Scandale, Jay Roach

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Au départ, il s’agit de trois femmes, trois blondes, plutôt jolies, plutôt bien faites, qui travaillent à Fox News. Deux sont présentatrices – l’une sur le déclin, l’autre à l’apogée de sa carrière, tandis que la troisième se contente de rêver de ce poste. À la tête de la chaîne, Roger Ailes (John Lithgow), un vieil homme impotent qui, sous ses airs inoffensifs et ses blagues potaches, cache en fait des comportements de prédateur. Les locaux de Fox sont situés dans un building qui regroupe d’autres média notoires, dont le New York Post et le Wall Street Journal. Un seul immeuble, qui grouille, qui vit, qui fourmille, pour représenter le pouvoir de l’information, le patriarcat (est-ce un hasard si ces tours se dressent sans vergogne vers le ciel, toujours plus haut ?), le pouvoir du pouvoir, le pouvoir des alliances et des influences.

Scandale s’ouvre alors que…

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2 réflexions sur “Scandale, Jay Roach

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