Le bal des ombres Joseph O’Connor

La viduité

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Quel autre en soi-même s’évertue-t-on à vampiriser dans notre monde de représentations ? Dans ce roman plein de rythme et de variations narratives, Joseph O’Connor, avec sa rude sensibilité pour les dingues et leurs souffrances, enchaîne une appréhension fantomatique de récits de dédoublements, de fascination, d’amitié. Dans un  très bel écart à la vérité historique, Le bal des ombres met en scène une invention de soi  travers l’amitié entre Bram Stoker, Henry Irving et Ellen Terry et surtout par une très belle interrogation sur nos désirs de ressemblance.

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