Saga familiale et historique (Ceux qu’on aime, Victoria Hislop)

Pamolico, critiques romans et cinéma

Victoria Hislop écrit ici une fresque historique, une odyssée familiale, une épopée grecque qui court de 1935 à 2016, s’arrêtant sur les points marquants, les points de bascule des différents régimes qui mirent le pays à feu et à sang de bien nombreuses fois. Pour nous instruire, pour nous enrichir, elle choisit le point de vue d’une femme, Themis, aujourd’hui grand-mère qui veut, faute de richesses matérielles, léguer à ses petits-enfants son passé, sa mémoire, la richesse de son destin, de son histoire. Alors Themis raconte. À travers cette focalisatrice, l’auteure dresse le portrait d’une famille qui se déchire sans jamais se séparer complètement parce que, comme le disent les vers du poème « Epitafios » de Yannis Ritsos (ensuite chanté par Nana Mouskouri) qui a donné son titre au roman, « Il faut toujours / Que l’on revienne / Vers ceux qu’on aime ». Ses personnages, même…

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