La tempête qui vient

FRANCK'S BOOKS

  • Titre : La tempête qui vient
  • Auteur : James Ellroy
  • Editeur : Rivages noir
  • Résumé : Au lendemain de l’attaque de Pearl Harbour, les habitants de Los Angeles vivent dans l’angoisse d’une nouvelle attaque nippone. Les ressortissants Japonais sont traqués, arrêtés, et tandis qu’un déluge s’abat sur la ville, un corps est découvert dans Griffith Park.
  • Mon humble avis : Premier Quatuor de Los Angeles : un choc . Trilogie Underworld : un choc. Pour moi, James Ellroy est un monument de la littérature américaine, un dingo capable de balayer des décennies d’histoire en mêlant ses fantasmes à la réalité, un auteur unique, enragé, un génie complètement barré, la quintessence de l’auteur de noir américain. Et puis arrive le deuxième quatuor de Los Angeles, je l’attendais avec impatience celui-là. Perfidia d’abord, où l’on retrouve les obsessions du dog – sexe – pouvoir – corruption – un roman fleuve comme d’habitude…

Voir l’article original 320 mots de plus

L’homme heureux Joachim Séné

La viduité

9782371775923-small-1

flux de nos pensées – saloperie d’inconscient collectif contemporain – capturé en capsules – autant de câbles, de liens – chambre d’échos et de plages – pour donner un lieu, une formule, un vertige, une nuit – il faudrait socialiser nos IP avant de les anonymiser – L’homme heureux – Robin Sonntag – quatre-vingt dix huit pour cent de Joachim Séné – explore – et s’absente – des îles dans le vent – pour une très belle préservation d’une poétique du numérique – cantique quantique – désolé – de nos vies perdues dans les réseaux – dystopie de nos quotidiens où la peur rattrape –

Voir l’article original 1 291 mots de plus

« Une mère » d’Alejandro Palomas (Cherche midi, 2017)

Les miscellanées d'Usva

61W5yTHRt4L

Les fêtes de fin d’année m’ont parues idéales pour me lancer dans ce roman qui m’attendait depuis un moment. Un plongeon dans une comédie dramatique, dans une famille qui semble dysfonctionnelle mais qui a surtout été marquée par des épreuves de la vie et qui est unie par ce qu’elle a de plus fort : l’amour.

Quatrième de couverture : « Le roman qui a enflammé l’Espagne. Barcelone, 31 décembre. Amalia et son fils Fernando s’affairent en attendant leurs invités. En ce dîner de la Saint-Sylvestre, Amalia, 65 ans, va enfin réunir ceux qu’elle aime. Ses deux filles, Silvia et Emma ; Olga, la compagne d’Emma, et l’oncle Eduardo, tous seront là cette année. Un septième couvert est dressé, celui des absents.

Chacun semble arriver avec beaucoup à dire, ou, au contraire, tout à cacher. Parviendront-ils à passer un dîner sans remous ? Entre excitation, tendresse et frictions, rien ne…

Voir l’article original 385 mots de plus

Delia Owens – Là où chantent les écrevisses | LES LIVRES DE K79

Court résumé: Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne … Source : Delia Owens – Là où chantent les écrevisses | LES LIVRES DE K79

In waves, AJ Dungo

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Entre terre et mer, entre présent et passé, AJ Dungo nous fait pleurer.

Son trait, pur et fluide, nous emporte dans les vagues, nous fait glisser sur l’eau, au même rythme que les surfeurs qu’il esquisse. Ce roman graphique, il l’a dessiné pour sa compagne défunte, pour coucher sur le papier leur histoire, sa silhouette, leur passion pour le chevauchement des crêtes d’écume. Il lui avait promis de la rendre immortelle grâce à ses crayons, de graver sur une feuille sa vie, leur relation, alors il tient son serment et donne corps à leur amour, lui donnant une teinte bleu-vert qu’il avoue avoir choisi, outre pour rappeler la couleur de l’eau, pour sa connotation triste. Il entremêle planches sur eux et leur passé, sur elle, lui et leurs amis, et planches sur les pionniers du surf, ceux qui ont marqué la discipline – c’est son…

Voir l’article original 213 mots de plus

les écrans : un danger pour les enfants de 0 à 4 ans

Les gens !

Pour aller plus loin: France Culture.

C’est effrayant 🙂

Claudia

Voir l’article original

Bernard Prou à l’honneur : #31 janvier 2020

Collectif polar : chronique de nuit

Le trentième et unième « Auteur à l’honneur » sur collectif polar sera un auteur français. Un jeune auteur de 75 ans.

Et c’est Bernard Prou que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Bernard qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers
!

Mais revenant à notre auteur…

Voir l’article original 1 416 mots de plus