Banlieue à fleur de peau (Les misérables, Ladj Ly)

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

C’est l’histoire d’une guerre. D’une guerre à demi-mot puis d’une guerre ouverte. D’une guerre entre trois flics de la BAC et les jeunes d’une cité. Les arbitres? «Le maire» de la banlieue, un gros bonnet local de la drogue et les frères musulmans. L’étincelle? Il n’y en a à la fois qu’une et des tas.

Une seule journée, ou presque, la première de Stéphane (Damien Bonnard) à la BAC de Montfermeil, lui qui vient de Cherbourg. Un seul lieu, les barres d’immeubles de cette cité. Une seule intrigue dans laquelle s’imbriquent toutes les autres.

La caméra est nerveuse, portée à l’épaule pour donner de la profondeur et du vrai à ce qui apparaît comme une fable sociale. Rien ne sonne faux, jamais. Les coups de sang de Chris, le brigadier en chef, gros méchant au tee-shirt à l’effigie du super vilain de Marvel, Venom…

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