Canicule à Berlin (La Maison, Emma Becker)

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Ce roman a été lu dans le cadre du Prix du Roman des Étudiants France Culture / Télérama 2019.

Ce roman est sans doute davantage un essai sociologique qu’une œuvre de fiction. À de nombreuses reprises – quasiment à chaque page en fait, il nous metmal à l’aise et questionne nos certitudes. Emma Becker parle d’elle, parle d’expérience, sait pertinemment ce qu’elle dit parce qu’elle l’a vécu. Elle a côtoyé ces femmes, ces «putes», elle a passé deux ans dans «La maison» à Berlin. Pas de faux-semblants avec elle, pas de fausse pudeur. Le lecteur doit s’attendre à lire des mots crus, des mots durs et sans fioritures, des mots qui ne laissent aucun secret ni aucun mystère, qui dévoilent l’anatomie et les horreurs comme les bonheurs. L’auteure ne cherche pas à nous protéger, simplement à nous confronter à une réalité ignorée, effleurée tout juste…

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2 réflexions sur “Canicule à Berlin (La Maison, Emma Becker)

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