Sous le signe du corbeau Amir Gutfreund

La viduité

a14621-699x1024.jpg

Les différents visages de la disparition ou la marche funambulesque d’un homme en pleine reconstruction. Avec un féroce humour pince-sans-rire, Amir Gutfreund signe un roman discrètement virevoltant où les déboires d’un homme dessinent en creux le malaise d’une société israélienne dans laquelle malheur et violence sont en permanence latents. Sous le signe du corbeau oscille alors du roman policier (une enfant disparaît et crée une fascination aux conséquences risibles et violentes chez le narrateur) à une très belle (fragile et douloureuse) histoire d’amour, toujours en écho aux disparitions qui hante le personnage.

Voir l’article original 839 mots de plus

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s