Décevant (La mer à l’envers, Marie Darrieussecq)

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Ce roman a été lu dans le cadre du Prix du Roman des Étudiants France Culture / Télérama 2019.

On aimerait s’attacher à Rose, à son mari, à Gabriel et à Emma. Et à Younès, bien sûr. Mais la magie ne fonctionne pas, le miracle ne se produit pas. On reste en-dehors, à côté des préoccupations de cette Française peut-être trop stéréotypée pour s’attirer notre sympathie, peut-être trop normale, banale, aux soucis et aux états d’âme trop nombreux. Ce n’est pas elle qui raconte, c’est un narrateur extérieur mais le discours indirect libre est utilisé tout au long du roman, comme si nous étions dans la tête de Rose sans que ce ne soit vraiment Rose qui nous raconte ce qui s’y passe, dans sa tête. C’est peut-être cela qui rebute le lecteur, qui l’empêche de franchir la frontière habituellement si poreuse entre son esprit et l’univers qui…

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2 réflexions sur “Décevant (La mer à l’envers, Marie Darrieussecq)

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