Un délice doux-amer (Orange amère, Ann Patchett)

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Orange amère est l’un de ces rares romans que l’on n’a pas envie de refermer, où l’on n’a pas envie de quitter les personnages. Ce fut difficile de s’attacher à eux, de bien cerner les liens familiaux (surtout de les retenir) qui les relient. Mais une fois que la généalogie, que la toile s’est bien ancrée dans notre cerveau, quel délice.

Franny est sans doute l’héroïne, même si c’est l’histoire de sa famille qui nous est racontée, comment sa mère, Beverly, est tombée amoureuse de Bert, qui deviendra donc son beau-père, comment Franny et sa sœur s’intègrent à la fratrie formée par les quatre enfants de Bert, comment les deux filles doivent dire adieu à leur Californie chérie pour suivre Beverly et celui qui partage désormais sa vie, en Virginie. Ann Patchett revient sur les étés caniculaires, où indolence côtoie chamaillerie et lassitude des parents, sur les vacances

Voir l’article original 320 mots de plus

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s