« Love in vain : Robert Johnson (1911-1938) » de Jean-Michel Dupont et Mezzo (Glénat, 2014)

Les miscellanées d'Usva

Si je dois retenir trois choses de cet album ce serait celles-ci : la soif de vivre, la défiance envers la morale établie, la qualité du travail d’illustration. Et quand c’est pour parler de Robert Johnson, musicien écorché qui ouvrira malgré lui le Club des 27, je signe direct.


Quatrième de couverture : « Figure mythique du blues, Robert Johnson est mort à 27 ans, sans doute empoisonné par un rival amoureux. Guitariste prodige, il aurait hérité de ses dons en vendant son âme au diable. De ce personnage énigmatique dont on ne connaît le visage qu’à travers deux photos retrouvées longtemps après sa mort, les auteurs dessinent un portrait fascinant qui explore son âme tourmentée et son existence sulfureuse.

Un hommage digne du culte phénoménal dont Robert Johnson est l’objet auprès des amateurs de blues et de rock. Non seulement pour son œuvre magistrale, mais aussi parce que son…

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