« Avada Kedavra » (Sœur, Abel Quentin)

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Le style est un peu ampoulé, les phrases sont longues et le vocabulaire, recherché. Les personnages sont stéréotypés (un peu), mais l’histoire pourrait être celle de n’importe quelle famille, de n’importe quelle fille. Une gamine mal dans sa peau, mal vue au collège, pas populaire pour deux sous, seule avec les personnages d’Harry Potter qui gravitent autour d’elle, dans son esprit et dans ses rêves. Facile à hameçonner donc. En mal de repères, d’amis, de références, alors pourquoi pas l’Islam radicale? Pourquoi ne pas suivre Dounia et les autres, aussi déboussolées qu’elle, qui cherchent juste à «se faire mousser» comme elle finira par résumer ce qu’elle considèrera comme un petit délire adolescent, comme des «petits conciliabules féminins» sans envergure?

Le «truc» du roman, on le comprend assez vite,
mais ce n’est pas vraiment ce qui compte le plus dans Sœur. Non,
l’important c’est l’histoire d’une radicalisation

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