Frédéric Mistral

À la française ...

Les Français du midi de la France se sont souvenus du glorieux passé de la langue provençale, et ont réhabilité, comme langue littéraire, ce parler si populaire dans les provinces de Provence, de Languedoc. Les admirateurs et les rénovateurs de la poésie des troubadours s’intitulèrent des Félibres. Avignon devint le foyer de leur mouvement. C’était la patrie d’Aubanel, et non loin de là, à Maillanne, naquit Frédéric Mistral, qui par Mireille mérita d’être placé parmi les poètes les plus élevés.

Le grand poète était né en 1830 dans cette ville (Bouches-du-Rhône), d’une vieille famille provençale, auprès de laquelle il avait puisé un ardent amour de sa patrie. Il eut l’heureuse fortune d’avoir pour professeur dans un collège d’Avignon, Joseph Roumanille, qui s’intéressait vivement à la littérature provençale. Une étroite amitié unit bientôt l’élève et le maître, qui n’était plus âgé que lui que de quelques années…

Voir l’article original 231 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s