Mauvais anges Mènis Koumandarèas

La viduité

41C9g8jpnUL._SX195_.jpg

Athènes, immédiat après-guerre, entre une mélancolie doucereuse et une nostalgie éperdue, Mènis Koumandarèas charme par son art très certain du portrait. Suite de récits où s’enchaînent les rencontres, Mauvais anges dessine, avec acuité et une impressionnante sûreté du trait, des fantômes, autant de miroir d’une jeunesse inquiète. Un très beau portrait de l’auteur dans ses effacements.

Voir l’article original 523 mots de plus

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s