« Sans même nous dire au revoir » de Kentarô Ueno (Kana, 2011)

Les miscellanées d'Usva

Je commence fort cette chronique en reconnaissant que j’ai des a prioris vis-à-vis des mangas. Oui, c’est vrai. Mais je les travaille en essayant d’en découvrir qui correspondent à mon univers littéraire. Quand j’ai lu la quatrième de couverture de celui-ci j’ai tout de suite voulu en savoir plus. Et je ne suis pas déçue même si j’ai eu le cœur brisé.


Quatrième de couverture : « 2004, Kentarô Inoue est mangaka. Il habite avec sa femme et sa fille de 10 ans, dans une petite maison qui lui sert aussi d’atelier. C’est une famille heureuse même si sa femme souffre d’une maladie. Elle se soigne et tout a l’air de bien se passer. Jusqu’au jour où, avant d’aller se coucher, Inoue la retrouve allongée face contre sol. Sans même nous dire au revoir raconte ce qui se passe après dans la vie de l’auteur jusqu’à aujourd’hui. »


Ce récit…

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