Mer Blanche Roy Jacobsen

La viduité

G01768

Esseulements insulaires, le deuil des amours et des présences, le poids des saisons et de l’intrusion d’un extérieur guerrier. Dans une langue à l’âpre simplicité, dans une prose où la cruauté apparaît dans  ce qu’elle se réserve de dire, Roy Jacobsen nous transporte à nouveau à Barrøy, une île norvégienne durant la seconde guerre mondiale. Mer Blanche capture, sans frime mais avec une vraie concertation, les douleurs et les exaltations de la vie telle qu’elle passe.

Voir l’article original 604 mots de plus

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s