Froissart

À la française ...

Froissart

Froissart. — Villehardouin n’avait raconté qu’un épisode, une sorte d’anecdote historique, et Joinville n’avait été que le biographe de saint Louis. Froissart embrasse dans ses Chroniques l’histoire générale des principaux pays d’Europe depuis l’an 1325 jusqu’à la fin du siècle.

Sa vie. — Jean Froissart naquit à Valenciennes, en 1337. En 1360, il partit pour l’Angleterre et présenta à la reine, Philippe de Hainaut, un livre où il relatait les événements des quatre dernières années. Philippe se l’attacha. Il était poète : son service auprès d’elle consistait à « la servir de beaux traittés et dittiés amoureux » ; nous avons de Froissart maintes pièces gracieuses, délicates, spirituelles, que l’on connaîtrait davantage si le chroniqueur ne faisait pas oublier le trouvère. Après un voyage en Écosse, il demeura successivement en France auprès du prince de Galles, et en Italie auprès du duc de Clarence. Ayant appris à Rome, l’an…

Voir l’article original 677 mots de plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s