Montesquieu

À la française ...

Montesquieu (1689-1755)

Lorsque Montesquieu naquit (en 1689, au château de la Brède, près de Bordeaux), la dynastie des Stuarts venait de succomber en Angleterre, et Jacques II cherchait un asile auprès de Louis XIV; lorsqu’il mourut (1755), la guerre désastreuse de Sept ans allait éclater, et déjà d’Argenson pouvait écrire ces graves paroles: «Tous les esprits se tournent au mécontentement, et tout chemine à une grande révolution.»

Esprit hardi, mais sage, ami du progrès sans rompre avec le passé, Montesquieu fut un des hommes qui auraient pu, s’il eût été écouté, ménager au pays une transition sans violence entre l’ancien régime et les temps modernes. Destiné dès l’enfance à la magistrature, il devenait à vingt-cinq ans (1714) conseiller au Parlement de Guyenne, et deux ans après, président à mortier* de cette même compagnie. Il remplit ces fonctions judiciaires jusqu’en 1728, date où il céda sa charge. Après un premier livre…

Voir l’article original 158 mots de plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s