Lire et vivre. Tzetan Todorov.

Lire dit-elle

51i69v6ZHIL._SX195_Il fut « l’homme le plus merveilleux qu’il m’ait été donné de fréquenter. » C’est avec la ferveur d’un Montaigne parlant de La Boétie qu’André Comte-Sponville rend hommage à Tzvetan Todorov, cet « ami si proche, si tendrement, si fortement aimé ».Un an tout juste après sa disparition paraît un ultime ouvrage Lire et Vivre (Robert Laffont/Versilio), recueil d’articles, de conférences, de préfaces ou de tribunes données par l’historien des idées un peu partout dans le monde ces vingt dernières années. La diversité des sujets, des circonstances et des approches – de la géopolitique récente à La Traviata, du devoir de mémoire à Romain Gary, de la défense des sciences humaines à celle de l’humanisme critique… – dit à elle seule l’étendue universelle de ses intérêts. Il travaillait encore à sa composition, avec ses enfants, à la veille de sa mort. Car composer un livre, pour Tzvetan Todorov, était un art…

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