Dire son nom Francisco Goldman

La viduité

51oQ+BfTfEL._SX210_.jpg

La perte de l’amour, le deuil élégiaque mais aussi l’insurmontable perfection des souvenirs, l’imparable oubli et tous les indices comme autant de rétrospectives prémonitions. Dans une prose lumineuse, dans des fragments plus déchirants que déchirés, Dire son nom parvient au miracle de la présence, à l’évocation précise et sensuelle de NYC et du Mexique. Face à cet exercice narcissique, Francisco Goldman se confronte à l’appropriation de la douleur.

View original post 669 mots de plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s