Land Art Travelling par Gilles Tiberghien.

Lire dit-elle

« La plus élémentaire prudence semble déconseiller d’écrire un livre sur le Land Art. » C’est la toute première phrase du livre magistral de Gilles Tiberghien, intitulé précisément « Land Art », qu’il a publié en 1993 aux éditions Carré et qu’il a réédité en 2012, tout comme il réédite aujourd’hui, dans une version revue et augmentée, son essai Land Art Travelling aux éditions Fage. Gilles Tiberghien est Monsieur Land Art ; même quand il n’en parle pas directement, il en parle encore (comme par exemple dans Nature, Art, Paysage, mais en précisant que c’est peut-être aussi l’inverse qu’il a essayé de faire dans ce livre  publié chez Actes Sud en 2001). De la même façon qu’il est difficile de définir précisément le terme de « land art », au point d’avoir souvent préféré employer des dénominations comme « art processuel », « art environnemental », « art écologique », voire « art total », et à tel point aussi…

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