« El Clinico » de Kiko Herrero.

Lire dit-elle

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Début 2015, à la fin de la nuit de l’épiphanie (prétexte à de grandes festivités en Espagne), alors qu’il rentre dans l’appartement qu’on lui a prêté Plaza Mayor à Madrid, Kiko Herrero est terrassé par une violente douleur au poumon. Transporté d’urgence à l’hôpital un interne diagnostique un cancer au dernier stade. Que l’on se rassure : il s’agissait d’une erreur de diagnostic. Si l’auteur de ¡ Sauve qui peut Madrid ! est effectivement très malade, il ne s’agit « que » d’une pneumonie et ses jours ne sont pas en danger. Il n’empêche, pendant quelques jours, il va croire sa fin arrivée. Alors, entre délires dus aux médicaments et imagination morbide, il va se souvenir. D’abord de ce que ce lieu représente pour lui, ce fameux Hôpital Clínico, gigantesque centre hospitalier madrilène où il est né, où son père est mort, où il a dû aller, aux urgences notamment, ou visiter parents…

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