« L’Abandon des prétentions » de blandine Rinkel.

Lire dit-elle


Dans L’Abandon des prétentions, Blandine Rinkel, membre du collectif Catastrophe, dresse le portrait de sa mère, Jeanine. Le livre est imprégné du décor intimiste de la  cuisine rose de Jeanine située en bordure de Nantes, là où les maisons ont quelque chose de tranchant, et les vies « semblent n’être ni tout à fait réussies ni tout à fait ratées ». À l’intérieur, à coup de bolées de cidre à l’occasion de ses soirées crêpes, Jeanine accueille une kyrielle d’individus aux tranches de vie parfois étranges, souvent attachantes et quelques fois dangereuses.

Cette professeur d’anglais de 65 ans à la retraite possède un  studio au premier étage de sa maison qu’elle loue dorénavant au monde entier. Sa fille y a autrefois habité. Transitent chez elle des réfugiés syriens, des ex-récidivistes, des amateurs de free party qui viennent trouver une oreille attentive et un toit peu coûteux voire une mère de substitution…

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