Correspondance Samuel Beckett (IV)

Lire dit-elle

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Au seuil de sa vie, l’écrivain irlandais livre dans son abondante correspondance une image désabusée de lui-même. Un sang d’encre toujours sauvé par l’humour, à découvrir dans le quatrième et dernier volume de ses “Lettres”, qui vient de paraître chez Gallimard.

 L’écrivain charles Juliet a décrit, dans Rencontres avec Samuel Beckett (éd. P.O.L, 1999), l’auteur de L’Innommable tel qu’il lui apparut la première fois qu’il se présenta chez lui, le 24 octobre 1968 : « Je prends place sur un petit canapé en face de sa table de travail, tandis qu’il s’assoit sur un tabouret, de biais par rapport à moi. Il a déjà adopté la position qui lui est familière, lorsque, assis, il demeure inoccupé : une jambe enroulée autour de l’autre, le menton dans une main, le dos courbé, les yeux fixant le sol. Le silence est tel qu’il pourrait quasiment se solidifier… » En 1968, Samuel Beckett est âgé de…

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