Marceline Desbordes-Valmore

À la française ...

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859)

Marceline Desbordes-Valmore est née à Douai. Comme le remarque Sainte-Beuve, elle reçut dès les premières années de sa vie « toutes sortes d’empreintes qui décidèrent de sa sensibilité et donnèrent la marque profonde à son talent ».

La Révolution ruine son père, peintre en ornements d’église. À quatorze ans, sa mère l’emmène à la Guadeloupe pour implorer quelques secours d’un parent qui s’est enrichi là-bas. On aborde, le parent vient d’être massacré ; la pauvre mère est prise de la fièvre jaune, elle meurt ; et l’enfant, embarquée de force, revient seule en France. Pour vivre, elle chante ; à 19 ans elle débute à l’Opéra-comique, mais bientôt épouse le comédien Valmore et quitte le théâtre.

Presque sans instruction, presque sans lecture, elle a écrit déjà de gracieuses romances et des idylles. Une immense douleur – l’infidélité, la trahison de l’homme dont elle s’est crue aimée –…

Voir l’article original 123 mots de plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s