« Les nuits sont calmes à Téhéran » de Shida Bazyar.

Lire dit-elle

zoom-les-nuits-sont-calmes-a-teheran1979, en Iran : avec le départ du Shah, en janvier, suivi en février par le retour de l’ayatollah Khomeyni, s’ouvrit une période de quatre mois durant laquelle tout fut possible. Un temps d’indécision et d’espoirs — se déverrouillèrent alors les portes de la prison d’Evin qui « soudain […] n’était plus un lieu de torture, mais un lieu de sarcasme. Ce shah ne reviendrait plus, criait chaque mur, chaque porte… » — que vinrent clore, en avril, la proclamation de la République islamique d’Iran et la répression menée par le Pasdaran, le corps des Gardiens de la révolution islamique. Durant cette parenthèse, un homme et sa femme quittent le pays, annonçant qu’ils partent en vacances en Syrie avec leurs trois enfants. En réalité, ils fuient et s’installent en Allemagne. C’est en donnant la parole aux cinq membres de la famille que la romancière allemande d’ascendance iranienne Shida Bazyar (née…

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